Découvrez plus de 70.000 biens
dont plusieurs milliers proposés
ici et nulle part ailleurs

En poursuivant la navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies et autres tags pour vous proposer des publicités personnalisées, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux et analyser l’audience du site internet. Certaines informations peuvent être partagées avec des partenaires de Century 21. Pour plus d’informations et paramétrer le dépôt des cookies, cliquez ici. J’accepte. X

Bienvenue chez CENTURY 21 Alpimmo, Agence immobilière VALENCE 26000

L'actualité de CENTURY 21 Alpimmo

Les canaux !

Publiée le 24/04/2017

Les canaux

Le nom de Valence proviendrait de trois mots celtes : « val » (eau), « len » (plaine) et « ty » (habitation) et signifierait « lieu habité riche en eau ». Valence, surnommée la petite Venise, doit en effet son existence non seulement à sa proximité avec le Rhône mais aussi à l’abondance de l’eau dans son territoire.

Successivement, les Romains puis les ordres monastiques propriétaires de grandes parcelles ont exploité à leur profit ces cours d’eau qui finissent par rejoindre le Rhône.

Dénommés « Charran », « Moulins », « Thon », « Malcontents », « Marquise », « Flavie », « Saint-Estève », « Robine », « Îles », « Épervière », ils ont longtemps constitué « la parure » de Valence. Ils représentent maintenant un réseau de près de 17 kilomètres de canaux principaux, estimé à 40 kilomètres en incluant les réseaux secondaires, et offrent 10 ha d’espaces verts dans la ville.

Consultez la carte des canaux.

Vers une protection des canaux

Jusqu’au milieu du 19e siècle, les canaux se trouvaient en dehors de la cité alors fortifiée. La crainte des maladies que pouvait engendrer l’eau polluée ou stagnante, l’obstacle physique qu’ils pouvaient représenter pour le développement urbain purent les mettre en péril. Certains canaux furent même recouverts ou busés. Toutefois, des associations syndicales se constituèrent afin de réglementer l’usage de l’eau et d’assurer l’entretien des cours d’eau et de leurs berges.

Dans les années 60, on prit conscience de la richesse biologique de ce patrimoine et de son intérêt urbain pour créer des cheminements piétons et des lieux de promenade et de détente. Un premier tronçon du canal des Malcontents est aménagé en 1980.

D’autres suivront au fil des années, dans le cadre d’une concertation entre tous les acteurs.

Ces aménagements écologiques permettent la sauvegarde, la protection et la valorisation de ce patrimoine naturel. Ces « veines bleues » irriguant Valence sont devenues un indéniable atout pour la ville.

Patrimoine culturel

Patrimoine naturel et culturel remarquable, les canaux de Valence, souvent non visibles, représentent aussi un « petit » trésor non protégé est très fragile, et dont on ne prend vraiment conscience de la valeur qu’après sa disparition. Et pourtant ! Quelle richesse : fragments des anciens lavoirs qui attestent d’une activité domestique et sociale ; ouvrages hydrauliques qui présentent des vannes de différents types ; passerelles, récentes pour la plupart, mais qui peuvent avoir remplacé les anciens ponceaux ; fontaines, (dont celle des Malcontents ou celle du parc Jouvet sur le canal qui rejoint le ruisseau de l’Épervière) et même la roue rescapée d’un ancien moulin… autant d’éléments qu’il faut inventorier, protéger et valoriser.

 

Patrimoine naturel

Les canaux communiquent entre eux. Avec leurs berges, ils favorisent la circulation des espèces et les échanges génétiques. L’ensemble forment dans la ville une « trame verte et bleue », mesure issue du Grenelle de l’Environnement, qui consiste à préserver et restaurer les continuités écologiques dans les décisions d’aménagement du territoire.

 

 

Notre actualité